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Sujet : Révolte au sein de la Kyokai

  1. #1
    Modérateur Avatar de toonoryu
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    Révolte au sein de la Kyokai

    Encore un, tant que c'est chaud... cette fois-ci, Joe Kuroda nous livre un moment d'histoire méconnue du sumo, particulièrement intéressant. Enjoy !




    Rikishi du passé : Tenryu Saburo et l'incident du Shunjuen

    par Joe Kuroda


    Dans le monde de l'Ozumo, il n'y a rien de plus sacré que le banzuke. Il constitue tout simplement l'essence et le cœur même de ce sport. Même durant les derniers jours de la Deuxième Guerre Mondiale, en juin 1945, alors que beaucoup de rikishi manquaient à l'appel car envoyés au front, et que les Japonais ignoraient comment ils allaient bien pouvoir manger le lendemain, la Kyokai tint un basho de sept jours à huis clos pour assurer la continuité du banzuke. Il eut lieu dans un Kokugikan incendié, sous la menace des bombardements aériens. Le Maegashira 1e Bishuyama emporta le yusho avec une fiche de sept victoires pour zéro défaites sur ce basho. Cette volonté de faire se tenir ce tournoi venait de l'inébranlable conviction de la Kyokai qu'une fois un banzuke déterminé, un basho doit avoir lieu pour déterminer le banzuke suivant. A la lumière de cet état de fait, le fameux « incident du Shunjuen », qui se produisit en janvier 1932, ne fut rien moins qu'exceptionnel de par sa dimension et ses conséquences, car il secoua les fondements même de la société de l'Ozumo. Le lendemain de la publication du banzuke de janvier, le 6 janvier 1932, 32 rikishi de l'ichimon Dewanoumi – 20 makuuchi, 11 juryo et un makushita – se réunirent dans un restaurant chinois du nom de Shunjuen, situé dans le quartier Oimachi de Tokyo. Ils exigeaient de la part des instances de la Kyokai des réformes de grande ampleur pour améliorer les conditions de vie des rikishi.

    Par la suite, un certain nombre de sekitori d'une autre ichimon que la Dewanoumi, comprenant entre autres le sekiwake Asahio Tomojiro (futur yokozuna Minanogawa), rejoignirent la révolte, et la Kyokai eut à faire face à une crise absolument inédite dans toute l'histoire de l'Ozumo. Les instances de la Kyokai répondirent très vite aux exigences du groupe, mais leurs réponses furent considérées comme des demi-mesures manquant de consistance, et finalement les négociations échouèrent. La Kyokai fut alors contrainte de reporter l'ensemble du basho de janvier, car la plupart des rikishi restant de makuuchi et de juryo menacèrent de se joindre à la grève. Afin de démontrer le sérieux de leurs intentions, trente rikishi organisèrent même une cérémonie rituelle de coupe du mage et proclamèrent officiellement leur retrait de la Kyokai. Dans le même temps, la Kyokai annonça l'exclusion de 48 rikishi, y compris l'ozeki Onosato, et publia un banzuke revu et corrigé pour un basho de huit jours devant se tenir en février 1932. de fait, le banzuke de janvier 1932 devint un banzuke fantôme qui ne fut jamais relié à aucun basho. Le cerveau et personnage central de « l'incident du Shunjuen » était le sekiwake Tenryu Saburo. Né le 1er novembre 1902, il était le troisième fils d'un fermier de la ville d'Hamamatsu, dans la préfecture de Shizuoka. Bien que bon élève et amoureux de ses études, il subit le poids des traditions locales et ne put aller au-delà de l'école primaire. Au lieu de cela, il dut aller travailler sur un dock comme assistant d'un ingénieur.

    A cette époque, Saburo était déjà bien connu localement pour sa grande taille, qui atteignait déjà 1,76 m. L'Oyakata Dewanoumi (ancien yokozuna Hitachiyama) se montra alors suffisamment intéressé par lui pour se déplacer en personne pour voir Saburo et l'inviter à rejoindre la Dewanoumi-beya. Dans un premier temps, Saburo déclina l'offre, car il avait encore l'espoir de poursuivre ses études; toutefois, quand l'oyakata revint lui rendre visite un an plus tard, il se laissa convaincre et se décida à rejoindre la heya. Le jeune Tenryu n'eut pas un succès immédiat dès ses débuts sur le dohyo, car il manquait de puissance et était toujours en phase d'apprentissage des techniques du sumo. Bien plus, dans ses vertes années, Tenryu n'avait pas la possibilité de s'entraîner autant qu'il l'aurait souhaité puisque, étant un expert en calligraphie, les rikishi haut classé comme son oyakata lui réclamaient sans cesse de leur rédiger et écrire des lettres et autres courriers. Bientôt, toutefois, Tenryu choisit et développa ses kimarite à base de tsupari, tsuri et uwatenage, en se servant de sa grande taille et de sa souplesse, et se mit à remporter de plus en plus de combats. De fait, avec le temps, il ne connut plus de soucis face à ceux qui avaient moins de puissance et de vélocité que lui. Tenryu était un intellectuel qui étudiait très précisément les combats de ses adversaires, mais qui ne manquait pas non plus de s'entraîner avec une grande ardeur, son sumo tenace devenant bientôt légendaire. Par exemple, au huitième jour du tournoi de mai 1931, il affronta l'ozeki Noshirogata, leur combat s'achevant sur un nul. Les deux hommes demandèrent à ce que le combat fut rejoué, et s'affrontèrent à nouveau lors de la dixième journée – Tenryu l'emportant au bout du compte. Tenryu et son camarade de heya, Musashiyama (le futur 33ème yokozuna), firent montre d'une rivalité féroce dans la course à l'accession au rang d'ozeki. En fait, certains pensent que Tenryu fut à l'origine de la révolte du Shunjuen par amertume d'avoir été rejeté pour l'accession au grade d'ozeki au détriment de son rival. De fait, Musashiyama passa au-dessus de Tenryu (directement de komusubi à ozeki) lors du basho de janvier 1932 tandis que Tenryu restait sekiwake six tournois de rang en dépit de résultats tous positifs. On donna cependant peu de crédit à cette théorie, car il était absurde de penser que tous les autres rikishi auraient abandonné leur sécurité et leur fidélité à leur shisho pour claquer la porte de la Kyokai sous la direction de Tenryu, si la seule pure jalousie était le motif sous-jacent de cette rébellion. Penchons-nous attentivement sur les hoshitori du sekiwake Tenryu et du komusubi Musashiyama. Leurs performances aux tournois de mai et d'octobre 1931 déterminèrent leur position du banzuke de janvier 1932. a cette époque, un basho se tenait à Tokyo, puis le suivant dans une autre région, comme Osaka, Kyoto ou Nagoya. Les nouvelles positions du banzuke n'étaient établies que pour le basho de Tokyo, tenant compte de la somme des résultats des deux précédents tournois. Tenryu eut 6 victoires et 5 défaites au basho de mai 1931, tandis que Musashiyama enregistrait 10 victoires pour une seule défaite. Au basho d'octobre, Tenryu eut 8 victoires pour 3 défaites, Musashiyama ayant 8 victoires, deux défaites et un kyujo. A la fin de ce tournoi d'octobre, Tenryu comptait un total de 14 victoires pour 8 défaites, contre 18 victoires, trois défaites et un kyujo pour Musashiyama. Appartenant tous deux à l'ichimon Dewanoumi, il ne furent jamais opposés directement. En fait, les banzuke de cette époque voyaient le côté Est ou Ouest entièrement composé de rikishi de l'ichimon Dewanoumi. Musashiyama avait, de fait, des performances suffisantes pour être promu au rang d'ozeki en janvier 1932, mais on pourrait en dire autant de Tenryu. On ne saura jamais si Tenryu aurait pris la tête de la révolte, eut-il été promu au rang d'ozeki en janvier 1932, mais apparemment, il y pensait depuis un bon moment et son action ne fut pas considérée comme un coup de tête. Après avoir annoncé leur retrait de la Kyokai, Tenryu et d'autres rikishi de la Dewanoumi créèrent le « groupe des rikishi d'avenir du Grand Japon ». Les rikishi non-Dewanoumi formèrent le « groupe des rikishi progressistes ». Les deux groupes organisèrent des tournois et une tournée à travers le pays. Au final, les deux groupes finirent par fusionner et Tenryu établit un quartier général à Osaka, fondant la Kansai Sumo Association un an plus tard. Un tournoi de sept journées se tint à Osaka en février 1933, sous l'égide du rikishi rebelle et avec de nouvelles règles, attirant de nombreux curieux comme des fans de sumo. Toutefois, avant même le début de ce nouveau tournoi d'Osaka, quelques rikishi commencèrent à quitter la toute nouvelle association. Musashiyama, qui avait rejoint l'association rebelle à contrecœur, ne s'était jamais senti comme faisant partie du groupe. Avant même l'incident du Shunjuen, il pensait déjà quitter le sumo pour s'essayer à une carrière de boxeur professionnel. Au contraire de Tenryu et d'autres sekitori de la Dewanoumi, Musashiyama n'avait pas été recruté par le précédent Dewanoumi Oyakata, et il pensait que les autres faisaient tout ce qu'ils pouvaient pour empêcher son ascension vers le grade d'ozeki. Il pensait que la boxe était plus authentique et dépourvue du fameux « yaocho ». Il finit cependant par abandonner la boxe et revint au sein de la Kyokai. Un autre rikishi très populaire, le géant Dewagatake – 2,06 m pour 195 kgs – et ceux du groupe de départ qui n'avaient pas procédé à la coupe de leur mage, finirent aussi par revenir au sein de la Kyokai plusieurs mois après.

    Lorsque Tenryu fit son entrée pour la première fois sur le dohyo au cours du basho de janvier 1920, il prit comme shikona Mikatagahara, du nom d'une fameuse bataille située tout près de l'endroit où il était né. Avec le recul, Mikatagahara s'avéra être un choix judicieux pour le jeune homme au futur agité, puisque le vainqueur de cette bataille (qui eut pu changer complètement l'histoire du Japon), Shingen Takeda, eut une vie qui quelque part reflétait la propre carrière de Tenryu dans le sumo. En décembre 1572, le seigneur de guerre rebelle Takeda combattit dans une grande bataille Ieyasu Tokugawa, qui devait devenir plus tard Shogun et fondateur d'une dynastie appelée à unifier le Japon pour des générations entières. Bien qu'ayant reçu l'aide des troupes de son allié, Nobunaga Oda, Ieyasu perdit la bataille et réussit tout juste à s'en sortir en vie, mais Takeda, bien que dans l'euphorie de la victoire, fut lui-même terrassé – par la tuberculose – au moment où il s'apprêtait à lancer l'assaut final.

    Tout comme Takeda, Tenryu remporta la victoire initiale au Shunjuen. Il avait réussi à former et motiver une coalition de rikishi de l'ichimon Dewanoumi et d'autres ichimon, de les faire s'en aller et établir leurs propres organisations pour tenir des tournois de sumo. Malheureusement, comme Shingen Takeda, il ne parvint pas à gagner la guerre puisque les associations naissantes furent contraintes de fermer leurs portes en raison de difficultés financières, et les rikishi rebelles finirent par revenir dans le giron de la Kyokai. Avec les performances solides du tout nouveau yokozuna Tamanishiki, qui avait refusé de se joindre aux rebelles, et une star montante, Futabayama, la Kyokai commençait à regagner sa popularité. Le tout nouveau groupe d'Osaka, lui, connut des difficultés à gagner une reconnaissance de son existence par le public et, en décembre 1937, Tenryu décida de le dissoudre. Tenryu lui-même ne fit pas partie de ceux qui s'en retournèrent vers la Kyokai puisqu'il fut convié à venir travailler comme assistant et secrétaire d'un ministre de la Mandchourie alors sous occupation japonaise. En Mandchourie, Tenryu montra une fois de plus ses qualités de chef et d'organisateur en créant la Manchuria Sumo Association, et en activant la promotion du sumo par l'organisation de tournois et l'entraînement de jeunes talents. Tenryu étudiait aussi avec ardeur le Sumodo et le Budo. En 1939, il tomba par hasard sur la démonstration d'un vieil homme à l'aspect fragile, qui projetait plusieurs assaillants armés de sabres. Tenryu soupçonnait une supercherie et mit au défi le vieil homme qui le mit à terre d'une seule main, lui, un sumotori professionnel. Ce vieil homme n'était autre que Morihei Ueshiba, le fondateur de l'Aikido. Tenryu lui demanda immédiatement à pouvoir le rejoindre dans son dojo et, après plusieurs mois, acquis une licence d'Aikido. Dans les années suivantes, Tenryu dirigea un magasin de sports et un restaurant chinois à Tokyo, et travailla comme commentateur spécialiste du sumo au profit de la chaîne japonaise TBS TV. Il rédigeait également des articles au profit de journaux sportifs. Peu après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale, la Kyokai lui demanda de venir travailler pour elle en tant que conseiller spécial. Il se vit décerner un diplôme spécial - pour son travail effectué en Mandchourie – par la fameuse Maison de Yoshida Tsukasa, qui attribue traditionnellement les diplômes de yokozuna. En 1957, une commission parlementaire japonaise tint une série de sessions pour réformer l'Ozumo, ses modes de fonctionnement et les conditions de vie des rikishi et autres employés de la Kyokai. Ces sessions furent un bouleversement majeur ainsi qu'un pas décisif vers la modernisation de l'Ozumo. Vingt-cinq ans après avoir organisé un sit-in au restaurant Shunjuen dans l'espoir de réformer les structures salariales antiques de l'Ozumo, Tenryu voyait ses efforts reconnus par des parlementaires de premier plan, et il fut invité à venir s'exprimer en tant que témoin expert au cours des débats. Tenryu s'est éteint il y a seize ans, le 20 août 1989, à l'âge de 85 ans.

  2. #2
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    Il y en a douze qui ont lu ce post avant moi, huit le précédent et le suivant, et personne pour dire MERCI Toonoryu.

    .Quel travail ! et en plus c'est très intéressant.. Pourvu que tu aies le temps de continuer.. Ca serait publié où ?

    Encore merci,à toi et aux autres fouineurs qui font notre bonheur

  3. #3
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    arigatou

    Je viens de lire les différents posts de toonoryu donc...merci.
    Très intéressant.

  4. #4
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    Citation Envoyé par vecchietta
    Il y en a douze qui ont lu ce post avant moi, huit le précédent et le suivant, et personne pour dire MERCI Toonoryu.

    .Quel travail ! et en plus c'est très intéressant.. Pourvu que tu aies le temps de continuer.. Ca serait publié où ?

    Encore merci,à toi et aux autres fouineurs qui font notre bonheur
    sur le site du SFM (version anglaise) avec d'autres articles http://www.sumofanmag.com/

    les futurs articles seront dispo à la sortie du futur numéro (probablement avant le prochain basho). J'essaierai de traduire quelques uns des autres articles d'ici la semaine prochaine.

    @+

  5. #5
    Senior Member Avatar de Azumashida
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    Merci Toonoryu ! Quel boulot !

  6. #6
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    Très très très intéressant, merci Toon.

  7. #7
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    Mais quel talent tu as Toonoryu! Je sais de quoi je parle, car je fais aléatoirement des traductions allemand/français et vice-versa, mais toi, c'est la première ligue, en parlant Sumo, au moins Ozeki , et en plus ton français est très soigné.

    Merci beaucoup.
    J'ai décidé d'être heureux, car c'est meilleur pour la santé.
    Voltaire.

  8. #8
    Senior Member Avatar de Chicconofuji
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    Merci Toonoryu!! Un article plus qu'interessant sur une periode dont j'ignore presque tout (sauf quelques lutteurs comme Futabayama), cet incident a du faire trembler le Japon tout entier!!
    En tout cas bravo pour cete article et cette traduction!!

  9. #9
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    Faisant suite à une demande, voici la traduction des revendications du groupe de Tenryu, et les réponses qui furent apportées par la Kyokai (je vous laisse seuls juge des réponses, no comment...). Enjoy !



    - Etablir un système d'audit sur toute la NSK et rendre publics les revenus et dépenses

    Un système d'audit existe déjà. des comptes ont été parfois publiés, toutefois nous ferons effort pour que celà soit fait de manière plus régulière.

    - Revoir les horaires des basho et tenir le tournoi d'été en soirée

    Nous n'avons pas souhaité modifier les horaires des basho de peur que ces changements n'aient des conséquences sur la santé des lutteurs, l'affluence et le contrôle des spectateurs. Nous devrions répondre à cette requête après une étude plus approfondie.

    - Baisser les tarifs d'entrée, faire plus d'efforts pour un sumo populaire et réduire le nombre de sièges "masu" privilégiés au bénéfices des places ordinaires.

    Nous avons toujours fait le maximum pour baisser les prix d'entrée par le passé, et nous continuerons dans cette voie.

    - Abolir le système des chaya

    Les chaya tenaient la vente des tickets avant même que le Kokugikan n'existe. Il servent les fans depuis longtemps et ont beaucoup fait pour le sumo. Cette proposition impliquant des bouleversement économiques majeurs, nous la considèrerons avec la plus extrême prudence.

    - Eliminer progressivement le système des tochiyori

    Le système des tochiyori est très ancien, comme nous le savons tous. Tout comme la question de ceux qui ont quitté la Kyokai dans le passé, nous n'acquièscerons qu'en dernière extrémité.

    - Etablir des rentes pour les rikishi

    Un système de rente existe déjà depuis longtemps. Toutefois, pour certaines considérations financières, il existe des cas de retards de paiement. Nous ferons le maximum pour que les rikishi soient payés dès leur retraite.

    - Revoir totalement le système des jungyo

    Nous réétudions en permanence le système des jungyo et faisons de notre mieux pour en améliorer l'efficacité et la modernisation.

    - Augmenter les revenus des rikishi et maintenir leurs conditions de vie

    Les rikishi comme la Kyokai devraient faire de leur mieux pour éliminer les sureffectifs et améliorer les sources de revenus.

    - Se débarrasser des effectifs excessifs de l'administration de la Kyokai

    C'est là un sujet que nous étudions régulièrement et nous travaillons à réduire les effectifs inutiles. Par exemple, nous avons récemment revu les critères d'embauche pour les nouveaux employés.

    - Etablir une association des rikishi avec système d'entraide mutuel

    C'est une question que nous souhaitons n'étudier que plus tard.

  10. #10
    reponse tipiquement japonaise...il sont doué pour les "oui mais non"

    au fait c quoi les chaya et les tochiyori je trouve pas sur mon dico

    merci encore too

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