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Sujet : Cinema

  1. #11
    Senior Member Avatar de yomugi
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    Citation Envoyé par Hoshifransu
    Avant tout, à propos de Shiko Funjatta (sumo do, sumo don't), il y a un très bon article en français avec des photos pas mal, sur ce lien:
    http://eigagogo.free.fr/Critiques/sumo_do_sumo_dont.htm
    Merci pour ce lien qui m'a rappelé de bons souvenirs
    Mais impossible de trouver ce %+(($ de DVD !

    Citation Envoyé par Hoshifransu
    Le film avait été projeté il y a 2 ans environ à la Maison du Japon, à Paris. Je suppose qu'il avait été doublé en français car il est également connu sous le titre de "Sumo club"
    Ca leur arrive de projeter des films en VF à la Maison du Japon ??? J'y vais assez souvent mais je n'ai encore jamais vu ça.

  2. #12

    Re: Cinema

    Citation Envoyé par hexchunchan
    Bonjour à tous,

    J'aimerais savoir si vous pouvez m'indiquer des films qui se passe dans l'univers du sumo.... action, comedie ou documentaire, tout m'interesse.

    Merci d'avance.

    Hex
    Je ne peux m'empêcher de passer ici sans mentionner la scène hilarante de sumo sur une plage d'Okinawa dans Sonatine, l'un des films les plus lyriques de Takeshi Kitano.

  3. #13
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    Très présent

    Excellente référence s'il en est.

    En fait, le sumo, sous des formes diverses, apparaît relativement fréquemment dans le cinéma japonais car incontournable dans l'archipel.

  4. #14
    Le plus récent des films de cinéma ou l'on peut voir du sumo est sans aucun doute le film américain "memoirs of a geisha" qui vient de sortir au Japon, aux US et en France également. Il s'agit de la version cinéma du bestseller d'Arthur Golden.
    Une superproduction Steven Spielberg et une direction de Rob Marshall.
    Quelques scènes de sumo des années 1930 sont visibles dans le film.

    Extraits (pas de sumo) et photos --> Memoirs of a geisha

    Article en français

  5. #15
    Citation Envoyé par Info-sumo
    Le plus récent des films de cinéma ou l'on peut voir du sumo est sans aucun doute le film américain "memoirs of a geisha" qui vient de sortir au Japon, aux US et en France également. Il s'agit de la version cinéma du bestseller d'Arthur Golden.
    Une superproduction Steven Spielberg et une direction de Rob Marshall.
    Quelques scènes de sumo des années 1930 sont visibles dans le film.

    Extraits (pas de sumo) et photos --> Memoirs of a geisha

    Article en français
    Mainoumi joue dedans d'ailleurs. Un article est d'ailleurs consacré à ce film dans le dernier Boletin de sumo.

    Pour les non-hispanisants, une petite traduction:

    Ce mois-ci sort sur les écrans japonais et américains le films "Mémoires d'une geisha" dirigé par Rob Marshall et produit par Steven Spielberg. Aux côtés de Zhang Ziyi, Michelle Yeoh et Ken Watanabe, on pourra voir le moto-komusubi Mainoumi qui interprètera le rôle d'un sekitori dont le shikona est Miyagiyama. Mainoumi a fait le voyage jusqu'à Hollywood, l'année dernière au mois de décembre, en compagnie du gyogi à la retraite Shonosuke Kimura, afin de touner quelques scènes de sumo qui ont été incorporées au montage du film. "Pour être sincère, déclarait Mainoumi, j'étais aussi nerveux que si je devais combattre devant l'Empereur. Mais, j'ai vraiment envie d'aller voir le film quand il sortira." "Au début, continue-t-il, j'étais persuadé que le film allait être une comédie, mais dès mon arrivée sur les plateaux, je me rendis compte que l'équipe du film avait reconstruit un dohyo entier semblable à ceux qui existaient au début de l'ère Showa, que les shimpan étaient vêtus dans le style de l'époque, qu'il y avait des vieux kensho, et qu'on avait même pensé au gyogi. Tout celà avait un air très réel. J'en suis resté bouche bée." L'ancien rikishi subit une séance de coiffure de deux heures afin qu'on lui refasse un chon-mage pour l'occasion. Le metteur en scène en profita pour lui poser des questions en permanence sur certains détails précis. "Il avait fait des recherches sur le sumo au Japon beaucoup plus poussées que ce que j'aurais imaginé. Tout ça me rappela ces journées durant lesquelles l'Empereur venait nous voir combattre," rajouta Mainoumi.

  6. #16
    le dernier dvd, qui parle un peu de sumo, est le film coréen consacré à la carriere du célèbre catcheur Rikidozan qui avait débuté dans le sumo.On le trouve trés facilement et on passe un bon moment (en anglais, japonais ou coréen)

    Rikidozan: A Hero Extraordinary


    Rikidozan
    Takeuchi | 16.04.2005 | Festival du film asiatique de Deauville 2005
    aka Yeokdosan - Rikidozan, a Hero Extraordinary | Corée du Sud / Japon | 2004 | Un film de Song Hae-Seong (Song Hae-sung) | D’après la vie du lutteur japonais d’origine coréenne Rikidozan | Avec Sol Kyung-Gu (Seol Gyeong-Gu, Sul Kyung-ku), Miki Nakatani, Tatsuya Fuji, Masato Fugiwara, Masakatsu Funaki, Keiji Mutoh, Park Cheol-Min, No Jun-ho
    « Tu es maître ou esclave...

    Kim est un émigré coréen qui ne poursuit qu’un seul but : celui de devenir « yokozuna », le plus haut niveau que l’on puisse atteindre en pratiquant le sumo. Ainsi, malgré les brimades de ses collègues, et plus particulièrement celles d’un virulent rival, le jeune Kim reste dévoué à sa passion. Le souvenir de sa mère et sa rencontre avec Aya, jeune maïko, pendant un bombardement, le pousseront encore plus à se dépasser. Mais voilà qu’à nouveau ses origines l’empêchent d’accéder à son rêve, et ses mêmes origines le remettront quoi qu’il arrive à sa place, tant qu’il ne trouvera pas un protecteur qui le prendra sous son aile. C’est alors qu’un jour il rencontre le principal mécène de la région : Kano. Suite à un habile stratagème, il parvient à obtenir une entrevue avec ce dernier, et dès cet instant il devra prendre le nom de Rikidozan et deviendra un sumo à part entière et fera d’Aya sa femme.

    ...tu commandes ou tu obéis...

    Et pourtant, malgré le changement de nom, la protection de Kano, sa complète dévotion pour ce sport, les hautes instances de la fédération lui tiennent la bride serrée, clamant officiellement que son comportement est indigne d’un lutteur, et pensant officieusement qu’un ressortissant coréen ne doit pas devenir Yokozuna. Comprenant cela, Rikidozan tranche sa natte de sumotori et expédie ces vendus de la fédération au diable.

    C’est alors qu’un soir de débauche, dans un bar, il fait la connaissance d’un catcheur étranger qui lui donne rendez-vous sur un ring d’entraînement. Là il se prendra une déculottée grandiose et aura l’illumination : apprendre le catch et l’introduire au Japon et bien entendu surclasser tout les lutteurs qui y participeront. Aussi, une fois de plus, il demande assistance à Kano et parvient à convaincre sa femme qu’il doit partir aux Etats-Unis pour maîtriser cette porte de sortie... d’une nouvelle entrée.

    ...tu perds ou tu triomphes...

    De l’autre côté du Pacifique, il deviendra bien vite un combattant admirable et aura le surnom de Tigre du Japon. Auréolé de belles victoires, il revient après plusieurs années et décide d’organiser les premiers combats, toujours avec l’aide de Kano. Bien vite, l’engouement du public pour ce sport nouveau, violent, spectaculaire et violent, prend le pas sur tous les autres sports, y compris l’ancestral sumo. Les spectateurs découvrent en même temps que cette activité, où se mêlent une agressivité et une animosité sans précédent dans l’histoire, un nouveau héros « japonais » : Rikidozan.

    ...tu es l’enclume ou le marteau... » Goethe.

    Ce dernier, ayant saisi la portée considérable d’une telle renommée, ne tarde pas à transformer sa vie en un plan de carrière royal où seule sa personne comptera. Ses exhibitions triompheront, elles seront à guichet fermé, l’audience télé des affrontements explosera, et même les héritiers de l’Empire auront un aperçu privé du catch. Mais toute médaille possède son revers et celui de Rikidozan commence à prendre des dimensions hallucinantes ainsi que des proportions destructrices...

    Adaptation en trois mouvements de la vie pleine de fougue du lutteur Rikidozan, qui relança la télévision nippone en organisant des matchs crossovers entre lui et des judokas, ou même des sumos. Rikidozan restera un héros incontesté et un catcheur exceptionnel pendant plus d’une décennie, sera un formidable déclencheur de vocations pour des générations, et son caractère de combattant acharné restera dans les mémoires pour des décennies. Il est à noter que Rikidozan fera des brèves apparitions dans deux films : Yagate aozara (1955) de Motoyoshi Oda et Otsukisama ni wa warui kedo de Kiyoshi Horiike (1954). Dernière chose, Rikidozan n’avouera jamais publiquement ses origines.

    Le film de Song Hae-Seong oscille tantôt dans le romanesque, tantôt dans l’hagiographie, et tantôt dans le témoignage sincère. Les rapports qu’entretient Rikidozan avec sa femme, Aya, restent anecdotiques et peu crédibles, tant les préoccupations du lutteur sont reportées d’une part sur d’autres femmes et d’autre part sur ses aventures « ringesques ». La façon dont Riki se procure les faveurs et la main d’Aya ne laisse présager que des rapports conflictuels parsemés d’incompatibilité de caractères, d’incompréhension et de non-communication. Ainsi le personnage d’Aya devient comme son rôle, insignifiant. Dommage pour Riki, dommage pour eux, dommage pour nous.

    Mais ce qui nous préoccupe le plus, en ce qui concerne le personnage de Rikidozan, c’est son caractère entier, à la limite de l’imbécillité. L’homme a pris pour habitude de ne compter que sur lui même, pourtant dans un effort stratégique incroyable, il parvient à obtenir le protectorat de Kano, et de ce fait la main d’Aya, le budget nécessaire pour devenir un sumo accompli, un nom et des droits. Mais ce stratège pourtant assez fin, ne peut réfréner sa rage de querelleur et ce en dépit du bon sens. Mais qu’est-ce qui le pousse à agir de la sorte ? Les années de brimades qu’il a dû endurer en tant qu’expatrié coréen lui sont sans doute restées en travers de la gorge, et le trop plein de frustrations n’a de cesse de se déverser sur l’entourage du catcheur. Les succès télévisés de ces combats, la création d’une fédération nationale de catch, l’intérêt que lui porte la famille de l’Empereur, la reconnaissance du public et tous les honneurs qui lui échoient, ainsi que son statut de héros national... rien y fait, l’homme a l’esprit harcelé par la plus grande des bêtises. Peu à peu Rikidozan deviendra paranoïaque à souhait, alcoolique et drogué aux fortifiants, homme à femmes, imbus de sa personne et malgré son adoption sans partage par le peuple japonais, il se refusera à avouer qu’il est coréen, car quoiqu’il soit, Rikidozan a peur. Peur de tout perdre, sa femme, sa vie, son envie de combattre. Et c’est justement cette peur qui rend cet homme attachant. Cet homme a l’imbécillité affligeante, qui récusera tout simplement la vie qu’il aurait pu connaître.

    En fait le caractère de Rikidozan oscillera entre le louable, car il refusera d’être un pantin et forgera de ses mains un caractère, une carrière, une vie, et le pitoyable car son destin pourtant ahurissant n’apaisera jamais ni son courroux, ni sa fureur de vivre. Rikidozan n’est plus, Longue vie à Rikidozan !!!

    Quelques images du film






    Et voilà le vrai

    le sekitori




    le catcheur

    BARUTONOE +++++++++

  7. #17
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    Citation Envoyé par Frenchuzan
    Moi je me rappelle d'un film en noir et blanc qui était passée sur Arte en VO qui racontait la vie d'un rikishi qui étant devenu Ozeki était , si je me rappelle bien, était redevenu Maegashira suite à des blessures et suite à des effort surhumains avait réussi à redevenir Ozeki.....

    mais pour vous dire le titre....... là c'est le trou noir....
    Il s'agit d'un film dont le titre avait été traduit en :"Nayoroiwa, le prix des larmes". C'est effectivement un vieux film en noir et blanc, consacré à la vie de Nayoroiwa qui fut un authentique héros populaire à son époque. Il reste, à ce jour, le seul lutteur à être parvenu à regagner son rang d'ozeki après avoir chuté chez les maegashira, et avait poursuivi sa carrière jusque dans la quarantaine. DUrant ses dernières années et alors qu'il luttait autant contre le poids des ans que contre ses adversaires, chacune de ses apparitions sur le dohyo mettait le public en transe. Si ma mémoire est bonne, c'est Nayoroiwa himself qui joue son propre rôle (sauf dans la partie consacrée à sa jeunesse).
    Ce film n'a rien d'un chef d'oeuvre du septième art (beaucoup de pathos, comme son titre le suggère) mais étant entièrement consacré au sumo (et dans un esprit sérieux), il est d'un intérêt certain pour les fans que nous sommes...

  8. #18
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    A revoir

    Je me souviens avec plaisir de ce film que j'ai vu il y a bien longtemps, au Japon. Effectivement, les fans de sumo apprécieront mais les Japonais de l'époque, en général, avaient réservé un bon accueil au film. Il correspond bien aux critères cinématographiques alors en cours.

  9. #19
    Senior Member Avatar de Hoshifransu
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    Citation Envoyé par skydiver
    Pour le James Bond il s'agit de "You only live twice" ("On ne vit que deux fois") avec les immenses Sean Connery et Tanba Tetsuro alias Tora (le tigre)
    Pour info, diffusion ce soir, dans la nuit de dimanche à lundi, à 1h10 sur TF1.


  10. #20
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    Bond san

    Merci pour l'information. En fait j'ai le DVD que je revois de temps en temps.

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